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BAROUFS

de Carlo Goldoni

BAROUFS
Création automne 2011
Théâtre de l’Ouest Parisien
Première le 6 octobre 2011


Spectacle disponible saison 2012-2013

PRODUCTION
Production : Compagnie Travaux Publics
Coproduction : Théâtre de l’Ouest Parisien, Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine, Office Artistique de la Région Aquitaine, Théâtre Municipal Ducourneau (Agen)
Participation artistique : Jeune Théâtre National
Soutien : Fonds d’insertion de l’ESTBA, financé par le Conseil Régional d’Aquitaine

DISTRIBUTION
Textes de Carlo Goldoni
Nouvelle traduction : Jean-Paul Manganaro
Mise en scène : Frédéric Maragnani
Création lumière : Remi Nicolas
Dramaturgie : Julie Sermon
Scénographie : Camille Duchemin
Costumes : Hervé Poeydomenge
Régie générale : Vanessa Lechat

Avec :
Leslie Bouchet, Bartholomew Boutellis, Luc Cerutti, Jean-Paul Dias, Karl Eberhard, Christine Gagnieux, Marion Lécrivain, Tom Linton, Roberto Magalhaes, Amélie Jalliet, Crystal Shepherd-Cross et Philippe Vieux


Écrite à la fin du XVIIIe, Barouf à Chioggia retrace les chicaneries et jalousies au sein d’une communauté de pêcheurs de l’île de Chioggia, où deux clans familiaux se querellent régulièrement. Frédéric Maragnani restitue la puissance de la langue de Goldoni, dans une nouvelle traduction de Jean-Paul Manganaro. Elle place l’oralité au centre de la démarche artistique du metteur en scène pour faire résonner une parole scénique en écho au temps présent.

« Je vais chercher dans les textes de théâtre et les auteurs, ce que j’appellerai le Théâtre qui parle, c’est à dire les projets d’écriture, les dramaturgies, l’articulation des mots qui permettent la recomposition d’une oralité directe, à cru, sans filtre. Baroufs de Goldoni, particulièrement dans l’invention de sa retraduction contemporaine, est un bloc de phrases à dire. Venu d’ailleurs et d’un autre temps, ce « bloc de phrases » est aujourd’hui le signe toujours présent de la communauté des gens qui parlent, des humains qui s’inventent et inventent joyeusement leurs récits. Ce Goldoni-là est une comédie qui aurait rencontré Dixième chambre, instants d’audience de Raymond Depardon. Il est comme la fable éternelle des humains entre eux. »

- Frédéric Maragnani